Le BCNUDH renforce les capacités des formateurs de la RAD sur le droit international humanitaire, la prévention et lutte contre les violences sexuelles liées au conflit et la maladie Ebola
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Dans le but entre autres de faire face aux défis humanitaires dans les zones de conflit, le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme(BCNUDH) renforce les capacités des formateurs de la Réserve Armée de Défense(RAD) sur le respect du droit international humanitaire, la prévention et lutte contre les violences sexuelles liées au conflit et la réponse à maladie Ebola. Les travaux se tiennent du 8 au 10 septembre 2026 à Kinshasa.

Lors de l’ouverture de ces assises, le directeur du BCNUDH, Patrice Vahard a déclaré que cette initiative illustre la volonté commune derrière les autorités du pays à renforcer la prévention, la sensibilisation et la protection des populations contre toute forme des violences sexuelles liées au conflit et à lutter contre la maladie Ebola.
À en croire Patrice Vahard, la RAD constitue un maillot nécessaire en appui aux forces armées de la RDC notamment pendant le conflit. D’où, elle doit agir avec professionnalisme dans le respect des normes internationales humanitaires.
« La force d’une institution de défense ne se mesure pas uniquement à ses capacités opérationnelles. Elle se mesure également à son professionnalisme, à sa discipline, à son intégrité et à sa capacité à agir à toute circonstance dans le respect de la dignité humaine, du droit international humanitaire et des normes internationales », a indiqué le directeur du Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme.

De son côté, le directeur des opérations civilo-militaires à la coordination générale de la Réserve Armée de Défense, le colonel Malumba Soupir a rassuré que le gouvernement est pleinement engagé pour réprimer toute sorte des violences et garantir la sécurité de la population. Ce, avant d’appeler à une action commune pour plus d’efficacité face aux violences sexuelles liées au conflit et maladie à virus Ebola.
« Ce séminaire atelier n’est pas un cadre d’échanges théoriques. C’est un laboratoire aux solutions partagées. Les expériences mutuelles doivent permettre de briser les barrières, de renforcer la confiance, de définir le protocole opérationnel clair pour une action conjointe plus efficace sur le terrain », a dit le colonel Malumba Soupir.

Notons que près de 50 formateurs de la Réserve Armée de Défense prennent part à cet atelier.
AM
