15 décembre 2025

Kinshasa : Plusieurs structures des jeunes outillées sur les instruments juridiques en lien avec la santé sexuelle et reproductive

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Le ministre provincial a salué l’initiative  tout en promettant son accompagnement dans ce travail de vulgarisation des instruments juridiques sur la santé sexuelle et reproductive dans des milieux de jeunes notamment, les écoles et universités.

A l’en croire, « la jeunesse congolaise mérite des bonnes informations pour ne pas être exposé aux grossesses précoces, aux infections sexuellement transmissibles, aux avortements clandestins. »

Devant les invités, les intervenants ont abordé différentes thématiques relatives aux droits sexuels et reproductifs des jeunes.

Pour le Directeur Fidèle Mbadu du programme national de la santé de l’adolescent, il est impérieux de vulgariser les documents normatifs dans ce secteur, étant donné que  « cette catégorie de la population est exposée à la sexualité active et voir précoce, avec tous les risques possibles. »

Mettant en exergue la loi cadre de santé publique de 2018, le directeur national du PNSA a par ailleurs invité les leaders à sensibiliser massivement les communautés  sur les méthodes contraceptives tout en plaidant auprès des autorités gouvernementales ainsi que  les partenaires financiers de ne ménager aucun effort dans le souci de « disponibiliser » les différents services en faveur les jeunes et les femmes.

La commission nationale des droits de l’homme représentée à ces assises sa commissaire en charge des droits de la femme et de l’enfant, a pris l’engagement de continuer à vulgariser les instruments juridiques qui protègent et promeuvent les droits sexuels et reproductifs notamment ceux énoncés dans le protocole de Maputo auquel la RDC a adhéré sans réserve aucune.

Toute femme ou jeune fille a, selon cet instrument juridique régional « le droit  de disposer de son corps et de ses droits sexuels selon les prescriptions légales. Il en est ainsi du droit à l’avortement sécurisé, un droit et non une faveur envers les femme », selon Me Giselle Kapinga.

Pour ce qui est de l’organisateur de cette journée de sensibilisation, le mouvement alliance des jeunes pour la planification familiale, cette activité revêt un intérêt capital envers leurs pairs, les mouvements des jeunes.  Joëlle  Tshitungi a à cet effet, invité les participants à restituer fidèlement les engagements sur la santé sexuelle et reproductive au sein de la communauté.

Notons que cette activité est  financée par MSI et va s’étendre a Matadi ainsi que dans les provinces du Kwilu et du Kwango.

Chantal KABASUA

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