Rebondissement de Pélé Mongo dans l’affaire ONATRA. Une démarche en complicité avec la Cour d’Appel du Kongo-Central pour appauvrir l’ONATRA ?
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Alors que l’on croyait que le prononcé des arrêts RMUA 044 et RMUA 045 de la Cour d’appel du Kongo-Central en date du 17 décembre 2025 mettait fin aux appétits gloutons de la Société AGEMI, Pélé Mongo vient de faire enrôler deux actions sous RMUA 154 et 155. Ces deux affaires ont été fixées à en croire nos sources, ‘’sous la bénédiction du Premier Président de la Cour d’appel du Kongo-Central, a bref délai pour l’audience de ce jeudi15 janvier 2026.’’
La Rédaction du Journal Télévisé des Droits Humains est parvenue à accéder aux assignations initiées par Pélé Mongo et relève qu’elles viseraient à remettre cause les arrêts RMUA 044 et RMUA 045 en vue de poursuivre le recouvrement de 12.000.000 USD sur l’ONATRA, trois semaines seulement après le prononcé desdits arrêts. Il entend ainsi faire changer en sa faveur à la même Cour sa position prise il y a moins d‘un mois.
Rappelons que tout est partie d’une réclamation de la somme 218.500 USD suivant le jugement sous RCE 0015 du Tribunal de Commerce de Matadi au titre de manque à gagner, cette somme a été multipliée par 16 aux termes de l’arrêt rendu neuf mois après par la Cour d’Appel du Kongo-Central sous RCEA 013, soit à la somme de 3.417.000 USD au profit de la société AGEMI. La particularité de cette condamnation : ‘’elle était assortie d’une astreinte de 25.000 USD par jour de retard à dater de l’assignation’’. A ce jour, AGEMI a déjà réussi à obtenir de la justice congolaise une colossale somme de 61.000.000 USD, après avoir perçu 5.250.000 USD aux dépens de l’ONATRA.
Pele Mongo est décidément déterminé à poursuivre sa bessonne malgré les éclaircissements apportés au Premier Président de la Cour de Cassation qui a réuni en son temps toutes les parties en cause et que des sources proches du dossier, les informations requises de la BGFI BANK par le Parquet Général de Kinshasa/Gombe confirment que l’ONATRA avait déjà exécuté l’acte transactionnel de 2015 signé entre parties par le virement de la somme de 2.500.000 USD au profit de Pele Mongo, l’affaire devait donc s’arrêter.
Les arrêts RMUA 044 et RMUA 045 ont été rendus à une période où l’actuel Premier-Président faisait l’objet d’une mesure d’interdiction.Cette mesure ayant par la suite été levée, Pélé Mongo, soupçonné d’entretenir une grande proximité avec cette autorité judiciaire, est revenu à la charge dans le but de faire annuler lesdits arrêts.
Affaire à suivre.
