Parquet Général près la Cour de Cassation : Après plus de trois heures d’audition, Gentiny Ngobila rentre chez lui en homme libre
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C’est un Gentiny Ngobila très confiant et détendu qui s’est présenté ce jeudi 22 février 2024 à 15h à l’office du Procureur Général près la Cour de Cassation pour y répondre l’invitation lui adressée.
Après plus de trois heures du temps d’audition, C’est aux alentours de 18H30’ que le gouverneur de Kinshasa a quitté le cabinet du Procureur Général. Sourire aux lèvres, il a regagné son domicile en homme libre.
Au sortir, ce sont les militants de l’Alliance des Congolais Progressistes en liesse qui scandaient le nom de Gentiny Ngobila. Ils ont pris d’assaut quelques artères de la ville de Kinshasa visiblement, contente de voir celui qu’ils qualifient de »Maboko Pembe » non seulement rentrer libre mais surtout, avoir donné un véritable coup de massue à ses détracteurs
Si rien n’a filtré de cette audition, tout porte à croire que le gouverneur Gentiny Ngobila était entendu dans le cadre de la prétendue fraude électorale, détention illégale des Dispositifs Electroniques de Vote et vandalisme. Faisant suite au communiqué la CENI annulant les suffrages exprimés par les candidats mis en cause, le Procureur Général près la Cour de Cassation avait ouvert une enquête demandant. Il avait pour ce faite, demandé au bureau de l’Assemblée Provinciale de Kinshasa de lever les immunités du gouverneur qui était cité sur la liste publiée par la Commission Electorale Nationale Indépendante.
Cette audition vient donc mettre fin à toute suspicion sur l’implication du numéro un de Kinshasa dans une quelconque fraude électorale donnant un coup de massue à ceux qui cherchaient sa tête en voulant profiter de cette occasion. Malheureusement pour eux que la justice est loin assouvir leurs appétits politiciens. Le Procureur vient ainsi de réconforter la position de la Cour Constitution qui d’bord reconnu que la CENI n’a pas produit les preuves de ses allégation en suite, elle a jugé la décision de la centrale électorale d’illégale.
En attendant que le sort de tous les candidats aux législatives dont les suffrages avaient été annulés ne soit connu, la page de la prétendue fraude électorale mise à la charge de Ngobila est définitivement tournée, le gouverneur peut désormais s’occuper tranquillement de la gestion de la ville.
Joël Diawa
