Retard accusé dans le processus électoral, risque d’un glissement en 2023: Jean-Claude Masangu Mulongo préconise une fable ronde
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Plusieurs observateurs et spécialistes des questions électorales estiment qu’organiser les élections de 2023 dans les délais constitutionnels est un casse-tête. La Commission Electorale Nationale Indépendante sous Denis Kadima risque pourrait se retrouver les mêmes conditions que sous Corneulle Naanga.
Craignant le glissement qui se profile à l’horizon, le président de la Centrale Electorale a pris le soin d’alerter les deux chambres du parlement pour se mettre à l’abri.
«Comme son prédécesseur, Félix Tshisekedi est en train d’apprêté le lit du glissement, tout comme Kabila, il passera par le glissement» a laissé entendre un opposant au régime Tshisekedi.
Pour parer à un éventuel glissement, Jean-Claude Masangu Mulongo se dit favorable à une table ronde :
«Aux défis techniques, financiers et sécuritaires du scrutin 2023, Seul le Bon sens et une table ronde pourront éviter au pays une sortie de route précipitée» a fait savoir l’ancien gouverneur de la banque centrale du Congo.
La difficulté majeure reste le financement du processus. La Commission Electorale Nationale Indépendante à-travers son président Denis Kadima, dit n’avoir perçu aucun centime provenant du gouvernement, alors que le ministre des finances faisait état de près de 37 millions USD déjà mis à la disposition de la centrale électorale par le gouvernement. Outre cette problématique, la CENI attend aussi le lancement des discussions sur les réformes à apporter dans la nouvelle loi électorale. Entre temps. Ces deux situations risquent de perturber énormément le calendrier électoral.
Joël Diawa
