30 avril 2026

Unikin: Délabrement de la voirie et vétusté des auditoires, le professeur Jean-Marie Kayembe fait un plaidoyer au près de Eddy Mundela Kanku

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Le recteur de l’Université de Kinshasa a été reçu en audience ce mercredi 2 mars par Eddy Mundela Kanku, le premier vice-président du sénat. Le professeur Jean Marie Kayembe était porteur des différentes doléances de cette Alma mater qui nécessitent l’implication urgente de toutes autorités. En toile de fond, la vétusté de la voirie de l’Unikin étant donné que toutes les voies qui mènent vers cette université, sont dans un état de délabrement très avancé :

«Il s’agit notamment de la vétusté et de la destruction très importante de la voirie à l’Université, qui risquent de nous faire perdre, s’il y avait encore des pluies diluviennes comme celles de ce jour, une infrastructure acquise il y a plus de 60 ans, nous léguée par Monseigneur Gillon» a confié le professeur Jean-Marie Kayembe au sortir de l’audience.

Le numéro un de la colline inspirée a également plaidé pour l’amélioration des conditions d’études, notamment, l’achèvement de certains auditoires :

«Je suis venu également au près de la haute autorité de l’État, faire état des conditions, aujourd’hui, d’études de nos étudiants. L’auditoire M’zée Laurent Désiré Kabila est dans un état d’inachèvement pour lequel c’est serait irresponsable de le laisser en état où il est aujourd’hui et d’y admettre des étudiants».

Outre ces deux problèmes majeurs, le professeur Jean-Marie Kayembe a également plaidé au près de Eddy Mundela Kanku, pour «la reconstruction des infrastructures électriques» dit-il, pour «prévenir d’autres Matadi-Kibala».

La convivialité avec laquelle le numéro deux du sénat a reçu son invité ne pouvait que rassurer ce dernier pour une suite favorable. Et pour se faire, Jean-Marie Kayembe a appelé les uns et les autres à mouiller le maillot afin de relever le défi :

«Les défis sont énormes, lorsqu’on est nombreux à porter la même vision, les mêmes orientations en suivant les orientations dictées par la plus haute autorité qui est le chef de l’État, je pense que chacun peut jouer sa partition pour la reconstruction de notre nation qui doit passer aussi par la restructuration de l’enseignement supérieur et universitaire» a-t-il conclu.

Joël Diawa

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