25 juin 2026

Fonctionnement boiteux de la justice congolaise : Me. Arlette Odia invite la Ministre de la Justice à prendre ses responsabilités

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Rédaction :+243817406088

Dans une déclaration faite à Kinshasa, le Collectif pour le Développement est l’Unité du Congo, CDUC, dit recevoir constamment des doléances des congolais et expatriés vivant en RDC, sur le fonctionnement boiteux de la justice.

Selon Maître Arlette Odia, plus cas illustrent ce mode de fonctionnement de la justice congolaise, telsque, « le refus du parquet, les tribunaux et la cours d’accorder la liberté provisoire au libanais Samih Jammal, en dépit de l’injonction légale du ministre de la justice honoraires fait au procureur général de poursuivre ce vieillard en étant libre, pourtant il demeure en détention jusqu’à ce jour, alors que tous ses coaccusés ont été libérés ».

Pour la présidente exécutive du CDUC, « La mise aux arrêts de Me. Ferdinand Kambere pour cause et blessures volontaires requalifié en tentative de meurtre, pendant que non seulement l’accusé et le plaignant n’ont jamais été confronté mais aussi l’unique témoin de l’événement, a déclaré au magistrat enquêteur sur procès-verbal de n’avoir vu aucun un seul coup provenir de l’accusé » démontre également que la justice congolaise reste toujours boiteuse.

L’ancienne présidente de la ligue des femmes de la dynamique Congo Uni prend également « la condamnation du Colonel Carine Lokeso pour meurtre du compatriote Rossy Tshimanga, et l’indemnisation dérisoire de la famille de ce dernier » comme élément de preuve.

Par palier à cette situation, le CDUC et Me. Arlette Odia appellent la ministre d’Etat ministre de la justice et garde des sceaux :

A rendre justice à Samih Jammal en lui accordant la libération conditionnelle sollicité conformément à l’article 35 du code pénal livre 1,

Assurer le suivi du procès de mettre Ferdinand Kambere contre l’influence des politiques afin de lui garantir l’acquittement mérité,

S’indigner de la condamnation du Colonel Carine Lokeso pour meurtre au lieu de l’homicide involontaire, punissable de 2 ans de servitude pénale maximum,
Plaider auprès du gouvernement de la République pour la dotation d’une somme minimum de 1 million de dollar américain en réparation du décès de Rossy Tshimanga pour que l’histoire de sa vie à sa mort soit d’une portée historique nationale.

Joël Diawa

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