RDC : Pas de fumée blanche à la Cour Constitutionnelle. La tension monte d’un cran
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Initialement prévue pour ce vendredi 20 juin, l’élection du nouveau Président de la Cour Constitutionnelle n’à finalement pas eu lieu. Des sources internes évoquent le malaise persistant né d’une série d’irrégularités serait à la base de ce report.
Par sa lettre adressée au Président de la République, le Président Kamuleta avait affirmé que la décision de procéder à cette élection est une émanation de la plénière ; hors au sein de la Cour Constitutionnelle, il se murmure qu’aucune plénière n’a été convoquée pour ce faire. C’est ce qui justifiait d’ailleurs la convocation de la plénière hier jeudi, qui n’a finalement pas eu lieu.
Plusieurs autres irrégularités seraient à la base de la non tenue de ce scrutin. Un malaise persistant caractérise le processus notamment, la candidature du Président sortant, Dieudonné Kamuleta qui poserait problème.
Les autres juges se disent ne pas être d’accord avec la manière de procéder de l’actuel Président qui userait du trafic d’influence pour imposer sa candidature.
Fin mandat en 2027, « Dieudonné Kamuleta ne peut pas briguer un poste dont le mandat s’achèvera en 2028 », avait dénoncé une source sous le sceau de l’anonymat.
Suite au malaise qui règne au sein de cette Cour.
Suite à toutes ces irrégularités qui ont été portée à la connaissance du Magistrat Suprême, ce dernier, en démocrate et légaliste, a proposé à ce que la Cour procède a la surséance de l’élection m, le temps de tirer les choses au clair afin d’organiser un scrutin beaucoup plus apaisé et en toute légalité.
Dans l’entre-temps, à partir du lundi, à l’expiration de son mandat, Dieudonné Kamuleta entrera dans désormais dans une illégalité.
La Rédaction
