Conflit parcellaire: Kami Kashama victime de l’acharnement de la part de Cathy Kayene
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Le lundi 31 mai 2022, notre rédaction a publié un article sur le conflit qui opposerait Cathy Kayene Semanga à Kami Kashama Muteba au sujet de la parcelle située au numéro 4 de l’avenue Kauka dans la commune de la Gombe. Ledit article faisait état du non payement de loyer, la falsification des documents parcellaires et de trafic d’influence dans le chef de Kami Kashama Muteba.
Suivant les investigations menées sous notre diligence auprès du ministère des affaires foncières, de la circonscription foncière de la Gombe, de la déclaration faite par la succession Koti Bobo à la presse kinoise, ainsi que les documents mis à notre disposition par cette dernière à savoir :
• Les titres de succession Koti
• L’acte de non opposition
• La lettre de l’ancien conservateur des titres immobiliers de Kinshasa/Gombe
• Le contrat de bail entre la succession Koti et Kami Kashasama y compris la constitution de la garantie locative et des preuves de paiement de loyer verser auprès de la succession Koti, et contrairement aux affirmations publiées dans notre article, il ressort ce qui suit :
Du non payement de loyer
A en croire la partie Kami Kashama, la parcelle dont il est question a cessé d’appartenir à Cathy Kayene de suite d’un jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe sous RC 120.776 du 07 septembre 2021.
Le document atteste que la parcelle située sur l’avenue Kauka numéro 4 dans la Commune de la Gombe faisait partie du quota des parcelles du département de portefeuille ; et ce dernier l’avait mis à la disposition du département de la défense au profit des officiers de garnison de Kinshasa. Le département de portefeuille a décidé de mettre en vente quelques maisons. C’est par cette occasion que le général Koti achètera cette parcelle et en deviendra propriétaire. Il faut noter que le feu général Koti occupait cette parcelle depuis les années 80. Et il en est devenu propriétaire en 1991.
Ainsi donc, tous les documents de propriété de Cathy Kayene sur cette parcelle étaient tombés caduques du fait du certificat de non appel appuyant ce jugement, et de la lettre du ministre des affaires foncières du 26 mars 2021 confirmant le caractère frauduleux des documents de Cathy Kayene. De ce fait, cette dernière a perdu la qualité de propriétaire et le droit de jouissance sur la parcelle.
Kami Kashama Muteba, en qualité du consul honoraire du Bénin et représentant de ses intérêts, décidera, afin d’éviter les humiliations et les incidents diplomatiques, de signer un nouveau contrat de bail avec la succession Koti. Dans ce cas, les allégations d’insolvabilité ne tiennent pas.
De la falsification des documents
Cathy Kayene qui accuse Kami Kashama de falsifier les documents parcellaires a été débouté par le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe dans le jugement rendu sous RC 120.776, par faute de détenir les vrais titres de propriété. La succession Koti de son coté, détient tous les documents à savoir, l’acte d’achat obtenu le 05/07/1992 auprès du ministre de portefeuille gestionnaire du domaine privé de l’Etat ; la lettre du conservateur des titres immobiliers de la circonscription foncière de la Lukunga du 03 février 2005 ; le jugement du Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe sous RC 120/776 du 07/09/2021 ; et la lettre du ministre des affaires foncières du 26 mars 2021 qui a permis à la succession Koti de saisir le TGI/Gombe afin d’obtenir l’annulation des titres de propriétaire détenus par Cathy Kayene. Ainsi donc, cette dernière ne peut pas parler de falsification étant entendu que la lettre du ministre des affaires foncières a déjà constaté le caractère frauduleux des documents détenus par elle et l’ayant même traité de spoliatrice.
Au regard de tout ce qui précède, on peut clairement voir, de quel côté se trouve la falsification. Ainsi il ressort que Kami Kashama, partie tierce, n’est pas impliqué dans cette opération de falsification.
Du trafic d’influence
Toute personne dotée d’un bon sens s’étonnerait de ce lien illogique, qui apparait dans le raisonnement de Kayene ; Quand on sait que le conflit qui l’oppose à la succession Koti certifie que Kami Kashama n’est pas partie prenante.
Il s’agit de deux acquéreurs qui se disputent le droit de jouissance sur une parcelle. Kami Kashama Muteba en sa qualité de locataire et de diplomate ne saurait être concerné dans cette affaire. L’accuser de trafic d’influence ou de toute autre chose relèverait de l’acharnement, de la mauvaise fois doublée de la volonté de nuire à un digne fils du Congo, grand opérateur économique, diplomate, mécène et philanthrope…
D’autre part, ces genres d’allégations sont de nature à nuire à l’image de marque de la RDC que le Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo voudrait imprimer. L’Etat de droit prôner par lui, combat des antivaleurs, de trafic d’influence et autres formes d’interférences dans le système judiciaire congolais.
Pour tout dire, Cathy Kayene a essayé, à travers une démarche diffamatoire et attentatoire à la dignité d’un homme, d’induire en erreur les autorités étatiques et l’opinion publique en usant de trafic d’influence.
A-travers sa démarche médiatique, Cathy Kayene essaie de fuir le débat judicaire devant les cours et tribunaux, en présence des qui, elle est à court d’argument. Elle cherche à faire diversion en versant son ire sur Kami Kashama qui n’est qu’un simple locataire. Le péché de Kami Kashama aux yeux de Cathy Kayene aura été celui d’avoir voulu respecter la décision de la justice rendu en faveur de la succession Koti.
Dans l’avenir, Kashama Muteba se réserve le droit de poursuivre en justice toute personne qui attenterait à son honneur et à sa dignité. Le seul arbitre reste la justice, aidons ensemble, le chef de l’Etat à faire assoir l’Etat de droit.
La Rédaction
