14 décembre 2025

Santé : Trop de femmes en souffrent en silence et l’entourage considère parfois qu’elles en font toute une histoire. (Découvrez cette maladie)

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C’est une maladie gynécologique chronique qui touche certaines femmes en âge de procréer. Cette dernière se caractérise par le développement d’une muqueuse utérine en dehors de l’utérus appelée Endométriose.

Méconnue de plusieurs, femmes voire même de certains médecins, l’endométriose reste cette maladie silencieuse qui tue et un ennemi caché aux conséquences incalculables sur les femmes, dont l’infertilité, la baisse de performance, l’absentéisme à l’école où à l’université et même au travail, la dépression et dans les pires des cas, le divorce.

Conscient des dégâts que cette maladie cause aux femmes, HJ hospital a organisé à Kinshasa le 5 mars dernier, une conférence de presse, dans le cadre du mois de la femme, pour sensibiliser la communauté, les femmes des médias, les médecins et autres acteurs majeurs de la société sur leur rôle dans la lutte contre cette maladie.

Face à l’auditoire, la gynécologue obstétricienne, Docteur Charlotte Nandu est revenue sur les différents facteurs de risques de l’endométriose qui sont principalement d’ordre environnementaux.

Pour cette spécialiste des maladies des femmes, on peut reconnaître l’endométriose à travers plusieurs symptômes entre autres, les fortes douleurs pendant les règles ( la dysménorrhée), les douleurs pendant les rapports sexuels ( la dyspareunie), les douleurs pelviennes fréquentes, certaines femmes éprouvent même d’énormes difficultés à uriner ou à faire les selles.

Pourtant, les règles sont naturelles mais, pas la douleur. Ainsi, la gynecologue Landu en a profité pour inviter les femmes au dépistage, car, tôt la maladie est diagnostiquée, mieux sa prise en charge est assurée.

C’est donc dans ce cadre que HJ hospital a lancé depuis le 1 mars 2022, en marge du mois de la femme, une campagne de dépistage volontaire de plusieurs maladies gynécologiques qui rongent les femmes tout en assurant la bonne prise en charge médicale, jusqu’au 31 mars

Chantal Kabasua

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