1 mai 2026

Course au gouvernorat du Kasaï-Oriental : Nadine Mangabu, un profil et une candidature qui fait l’unanimité

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La Commission Électorales Nationale Indépendante a maintenu la tenue des élections des gouverneurs et vice-gouverneurs des 14 des 26 provinces au 6 avril prochaine. Dans les états-majors des partis et regroupements politiques, l’on affûte les armes pour aller à l’assaut afin de rafler la mise.

Au Kasaï-Oriental, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS, qui est le parti majoritaire à l’Assemblée Provinciale devra selon toute vraisemblance, rafler ce poste, cette fois-ci, pour laver l’affront de la gestion catastrophique de Jean Maweja Muteba.

Mais qui pour être porté étendard du parti présidentiel ? C’est en tout cas la question qui divise les membres de l’UDPS dans la province diamantifère. A ce jour, plus ou moins 20 candidats, si pas tous, la plus part sont membres de l’UDPS.

Dans le but de dégager l’unanimité, un cadre de concertation et de désignation d’un candidat unique, a été proposé par le Président de la République et mis en place par les organes du parti. Fort malheureusement, ce cadre a failli à sa mission de trouver un consensus ou de procéder aux primaires.

«Cet échec était visible dans la mesure où les règles de jeux n’ont pas été fixées en avant pour apprécier le droit d’être éligible ou pas» a laissé entendre un député provincial élu du Mbuji-Mayi.

Dans cet état des choses, le parti est dans l’obligation de designer un candidat pour ne pas aller aux élections en ordre dispersé, ce qui amenuiserait les chances de conquérir. Pour palier à toute éventualité, un groupe des députés provinciaux du Kasaï-Oriental a proposer un critérium pour être candidat à la candidature.

Primo, Il propose que «soient exclus, ceux qui ne sont pas membre du parti et ceux qui se sont déjà présentés comme candidat indépendant, pour leurs intérêts personnels» ;

Secundo, ce groupe propose que soient également exclus «les opportunistes, qui n’ont ni encrage dans le parti ni dans la province dont ils sont appelés à diriger et qui trouvent une opportunité de tirer profit sur la gestion de la province au détriment de sa population du reste très appauvrie par la gestion calamiteuse du passé».

Ces députés provinciaux estiment qu’il est judicieux de soutenir la candidature répondant aux au critères d’objectivité universelle tel que : «La probité morale, la capacité fédératrice, le désintéressement sur les intérêts personnels au profit de l’intérêt général de la province, l’encrage dans la population, autrement dit «la base», enfin, «le respect et la promotion du genre».

Sur base de ce critérium et en toute objectivité, tous les députés provinciaux du Kasaï-Oriental sont unanimes que «la député nationale Nadine Mangabu Luabeya est le meilleur choix et équilibré pour gouverner la province».

A son actif il est incontestable que cette élue de Mbuji-Mayi ville est la député la mieux élue de la province dans les législatives nationales de décembre 2018. Ceci justifie sans doute son encrage dans la population qui lui fait confiance.

Nadine Mangabu est également une fédératrice incontestable, car, depuis qu’elle assure l’intérim à la tête de cette province, il y a moins des tensions comme ce fut le cas dans le passé.

Une telle candidature, féminine de surcroît, ferait non seulement la promotion du genre mais aussi c’est la meilleure approche de gouvernance équilibrée pour province du Kasaï-Oriental.

Avec son altruisme et son désintéressement personnel Nadine Mangabu Luabeya permettra «d’épargner la province de tous les actes d’intérêt personnel tel que la convoitise dans l’exploitation des richesses de la province au détriment de l’intérêt» nous a confié un habitant de Kabeya Kamuanga.

Au regard des différentes témoignages, il fait l’ombre d’aucun doute que Nadine Mangabu Luabeya est un profil qui fait l’unanimité non seulement à l’hémicycle de l’Assemblée Provinciale du Kasaï-Oriental, mais surtout, au sein de la population Kasaïenne pour qui, elle est un espoir incontestable pour booster la province. Son élection ne sera ni plus, ni moins qu’une justice pour le peuple de cette du Kasaï qui, pendant plusieurs décennies, a été dirigé par les prédateurs, dans le vrai sens du terme.

Joël Diawa

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