25 juin 2026

Daniel Nsafu tacle les députés révolutionnaires et réitère on allégeance à Moïse Katumbi.

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«Je resterai toujours fidèle à mon parti Ensemble pour la République et à mon leaders Moïse Katumbi». C’est en ce terme que le député national Daniel Nsafu a voulu dissiper tout malentendu lui prêtant le fait de s’être éloigné de Moïse Katumbi et de son parti politique après avoir pris part à la déclaration des députés nationaux dit révolutionnaires en date du 31 janvier dernier.

Ce groupe des députés dits révolutionnaires, qui est constitué pour la plus part des élus du parti de Moïse Katumbi, avait lors de cette déclaration, annoncé qu’il devrait «accompagner le chef de l’État à son deuxième mandat», alors que Moïse Katumbi lors leader serait aussi pressenti candidat pour briguer la magistrature suprême en 2023.

Daniel Nsafu a au cours d’une conférence de presse à Kinshasa, révélé que ce point qui fait débat dans les états majors de Moïse Katumbi était «consensuellement élagué» avant la déclaration, mais «réintroduit frauduleusement par un groupe des députés». Il dénonce ce qu’Il qualifie d’une «escroquerie politique dont il est victime».

Faisant appel aux dispositions des articles 68 et 70 de la constitution, cet élu du Mont-Amba rappelle à ses collègues que le rôle d’un député n’est pas celui d’assurer le mandat au président de la République :

«L’article 68 érige le parlement en deuxième institution après le président de la République, et avant le gouvernement et les cours et tribunaux. Entant que deuxième pouvoir de la République, le parlement doit jouir de toute son indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif.L’article70 le président de la République est élu au suffrage universel pour un mandat de 5 ans renouvelable une fois». «Quel est la place des députés dans cette élection du président de la République au suffrage universel direct ? Nos collègues ne se sont-ils pas trompés du mode de scrutin du président de la République, ou ignorent-ils le rôle du mandat que le peuple leur a confié conformément à l’article 100 de la constitution ?» s’est-il interrogé.

Daniel Nsafu qui est aussi coordonnateur adjoint de Ensemble pour la République, ville de Kinshasa, qualifie le comportement de ses collègues d’une flatterie :

«Nos collègues se placent face aux enjeux politiques qui se dessinent entre autre, nomination des mandataires public, remaniement du gouvernement. Cette déclaration constitue ni plus ni moins, une sorte de flatterie vis-à-vis du chef de l’État. En hommes intelligents, ils doivent pouvoir mettre fin à ce comportement des parlementaires guidés par la cherche des intérêts égoïstes».

Compte tenu de cette situation, cet élu a suggéré une de loi sur l’éthique et la conscience parlementaire. Une sorte des règles de bonne conduite.

Joël Diawa

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