Culture : A-travers deux projets Maître Gims et Dadju disposés à accompagner la vision du chef de l’État.
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Le chef de l’État Félix Tshisekedi Tshilombo a reçu ce dimanche, à la cité de l’OUA, deux géants de la musique congolaise dans la diaspora. Gandhi Djuna dit Maître Gims et son frère Dadju Djuna. Pour ces deux artistes musiciens, «le moment est venu de s’investir afin de booster la culture congolaise à travers un apport conséquent».

Quelques temps seulement après l’inscription de la rumba congolaise dans le patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, Maître Gims et Dadju ont annoncé à Félix Tshisekedi leur volonté de «se porter ambassadeur de la musique congolaise pour faire rayonner l’image de la RDC dans le monde».
Hors mis cette volonté manifeste de se faire ambassadeur de la culture congolaise, Maître Gims et Dadju étaient également porteurs d’un méga-projet dont le contenu a été partagé avec le chef de l’État. Il s’agit du «Festival annuel et des studios d’enregistrement».
À-travers ce projet, Gims et Dadju entendent s’investir dorénavant dans la création des studios d’enregistrement de standard international en RDC. Dans le même temps, ils projettent de capitaliser leurs différentes connexions à-travers le monde en vue de la tenue, en RDC, «d’un festival annuel susceptible d’attirer des grands producteurs et autres acteurs du show buzz international».

Les deux frères ont eu des mots justes pour apprécier l’attention leur accordée par le Garant de la nation :
«C’est la première fois que je le rencontre(président de la République). C’est quelqu’un de très charismatique. Honnêtement, nous avons parlé de choses qui vont faire avancer le pays sur le plan culturel. C’est pour la musique. Vous n’êtes pas sans savoir que le Congo a été immortalisé à l’UNESCO avec la rumba. Donc, je pense que nous avons une carte à jouer. Je pense que c’est notre rôle aujourd’hui en tant qu’ambassadeur de la musique congolaise à travers le monde même si on a évolué en France» a laissé entendre Maître Gims.

Pour sa part, Dadju a salué «la vision du Président de la République» qui rejoint la leur avec, en soubassement, «l’envie, ou mieux, le désir de faire avancer la culture congolaise en surfant sur sa meilleure représentativité à l’international».

Au sortir des leurs échanges avec le premier des congolais, l’auteur de Subliminal et son frère ont été tout heureux d’avoir été décorés, et reçus chacun un passeport diplomatique pour mieux représenter la République Démocratique du Congo à l’extérieur.
Joël Diawa
