Victime d’une campagne de diabolisation : Me. Bestine Kazadi blanchie de tout soupçon.
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Depuis quelques jours maintenant, une campagne médiatique est organisée, visant à écorner la personnalité de Me. Bestine Kazadi, conseillère spécial du chef de l’État au collège Coopération et intégration régionale et avocate au barreau de Kinshasa/Matete.
Un groupe des médias qui s’est arrangé avec certaines personnes mal intentionnées font croire à l’opinion que Me. Bestine Kazadi aurait détourné une somme de 493.milles USD, une créance payée par le Trésor public à l’un de ses clients, Un média local a même, dans un article publié le 20 janvier dernier, allégué que la dite somme a été logé dans le compte privé de Bestine Kazadi à Equity-BCDC sans que cette dernière n’ait informé sa cliente.
Un faux, préparé dans des officines nébuleuses avec le seul but de saper cette avocate de renommée internationale.
Ce lundi 24 janvier, le conseil de Me. Bestine Kazadi a apporté un démenti formel à cette campagne médiatique calomnieuse afin de dissiper tout malentendu :
«…Néanmoins, au regard des accusations mensongères et injurieuses portant atteinte à sa personne, il a été indispensable de nous exprimer suite à son honneur bafoué dans la presse et les réseaux sociaux. En attendant que des investigations soient faites à propos des motivations vicieuses des auteurs avec intention de nuire, nous voudrions confirmer au public que maître Bestine Kazadi n’est ni mêlée à un quelconque détournement de fonds ni à un abus de confiance envers autrui…les informations diffusées uniquement à travers les canaux médiatiques sont erronées et totalement fausses» a déclaré Me. Charles Batubenge, avocat conseil de Bestine Kazadi.
«Par conséquent, nous souhaitons apporter les précisions suivantes à savoir que le compte bancaire dont il est fait mention n’est ni le compte personnel ni le compte professionnel de maître Bestine Kazadi ; information facile à vérifier auprès des banques concernées. Ce qui prouve à suffisance une volonté manifeste de porter préjudice par des propos graves et offensants sans aucun fondement» a-t-il ajouté.
Le conseil de Me. Bestine Kazadi a, en outre, annoncé émettre le droit de poursuivre les auteurs de ces balivernes :
«Quant aux autres aspects évoqués par la presse, eu égard aux principes de confidentialité qui régissent notre profession, nous nous refusons par respect aux ayants droit de nous exprimer publiquement. Pour conclure, nous nous réservons le droit de poursuivre tous les auteurs et leurs complices qui continueront à participer à cette campagne de dénigrement aussi bien dans la presse que dans les réseaux sociaux».
Merlin Kamalandua
