RDC: Agnès Kalonji appelle au partage de bonnes informations sur l’importance de l’accès à l’avortement sécurisé
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Activiste des droits de l’homme et défenseur des droits des femmes, Agnès Kalonji soupire après une société où les droits des femmes sont garantis et protégés. Pour elle, la journée mondiale de l’avortement sécurisé célébrée le 28 septembre intervient au moment où les avortements non sécurisés sont à la base de dizaines de milliers de décès évitables chaque année en RDC.
La présidente de l’association Mounia a tenu à rappeler l’importance de cette journée qui est capitale en ce qu’elle est une occasion pour donner la bonne information sur l’accès à l’avortement sécurisé :
« Le 28 septembre 2025, cette journée est une occasion de rappeler l’importance de l’accès à l’avortement sûr et légal pour toutes les femmes ainsi que les défis qui persistent encore au pays et à travers le monde. Mounia pense que l’accès à l’avortement sécurisé est un droit fondamental qui doit être garanti à toutes les femmes sans restriction ni stigmatisation. Ainsi, la planification familiale et l’éducation sexuelle sont essentielles pour permettre aux femmes de prendre des décisions éclairées sur leur santé reproductive », a-t-elle indiqué.
Considéré comme l’une des causes du taux élevé de la mortalité maternelle, les avortements clandestins et non sécurisés demeurent une réalité vécue malheureusement par certaines femmes par manque de bonnes informations. Agnès Kalonji appelle à cet effet, tous acteurs engagés pour la cause de la femme à s’impliquer davantage:
« L’avortement sécurisé étant un droit de l’homme fondamental, il doit être protégé et promu car, il permet aux femmes de prendre des décisions éclairées sur leur vie reproductive et de contribuer au développement de la société. Ainsi, les communautés doivent être sensibilisées à travers le partage des bonnes informations sur l’importance de l’accès à l’avortement sécurisé. Le soutien des organisations qui militent pour les droits reproductifs et la santé sexuelle est une nécessité. Quant au gouvernement et autres institutions, ils doivent prendre des mesures pour garantir l’accès à l’avortement sécurisé », a poursuivi la présidente de l’association Mounia.
La femme, pilier de l’économie et de la stabilité du foyer, elle doit être sécurisée sur ses choix liés à sa santé sexuelle et reproductive a conclu Agnès Kalonji.
Chantal Kabasua
