9 décembre 2025

Deuxième journée scientifique Doc et Juris : L’AIFA/RDC valablement représentée

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Rédaction :+243817406088

La revue scientifique juridique Doc et Juris a organisé sa deuxième journée scientifique le vendredi 21 janvier dernier sous le thème : « Droit, Ressources Naturelles et Développement de la RDC ». Plusieurs personnalités et organisations juridiques ont pris part à ces assises d’une portée scientifique considérable.

L’Alliance Internationales des Femmes Avocates/RDC a marqué sa présence avec l’intervention de Me Mathy Yav. Avocate au barreau de Kinshasa/Matete, Consultante en Droit International de l’Environnement et membre de l’AIFA/RDC, Me. Yav était invitée à introduire cette journée scientifique.

Dans son discours, elle a invité les participants en général, et l’AIFA/RDC en particulier à «diversifier les domaines de recherche et à se pencher beaucoup plus sur les matières qui n’ont pas la côte. Les matières singulière, mais porteuses comme le droit à l’espace, le droit de l’eau, le droit de l’intelligence artificielle, ou celui de la cyber sécurité».

Cette plaidoirie a été immédiatement pris en compte par l’AIFA-RDC. Me. Joëlle Kona Mbamba présidente de AIFA-RDC a commencé avant tout par féliciter sa consœur pour sa brillante intervention.

« Je la félicite également parce-que pour cette revue juridique, c’est la première femme parmi les intervenants. Donner une tribune aux femmes, c’est marquer le fait qu’elles sont aussi présente scientifiquement et dans divers domaines».

Pour Me. Joëlle Kona Mbamba, la question soulevée par Me. Mathy Yav est déjà sous examen au sein de l’Alliance Internationale des Femmes Avocates/RDC :

«La questions qu’elle a abordé liée au droit de l’environnement est une questions très importantes qui méritent vraiment que l’on puisse se pencher déçu. Ce qu’elle nous a demandé est un rappel puisqu’on là déjà prévu. AIFA fait de la formation continue, de la spécialisation, son cheval de bataille. Pour la femme en particulier, mais en général, pour les juristes. Nous pensons que le droit est tellement vaste, diversifier les formations, enrichir les connaissances que nous avons déjà, ça permet que nous puissions avoir de la valeur ajoutée scientifiquement. Le fait de porter la robe ou d’avoir une licence en droit ne suffit plus, puisque les matières évoluent, les spécialisations existent».

Me. Joëlle Kona se dit par ailleurs satisfaite de l’intervention de l’un des membres de l’Association dont elle présidente dans la mesure où tous sont égaux devant la science :

«Je suis satisfaite de son intervention, mais également de toutes les inventions puisque sur le plan scientifique, il n’y a pas des sexes. Nous sommes tous juristes, nous sommes tous avocats et nous avons tous des cerveaux et des matières à transmettre. Mais le fait de souligner qu’une femme l’ait fait, nous a beaucoup satisfaite. Tout le monde a suivi, l’intervention de Me. Mathy, elle a été éloquente et élogieuse ».

La présidente de l’AIFA-RDC a également exprimé sa satisfaction à participer à cette journée scientifique parce-que les questions liées à l’environnement l’intéresse beaucoup :

« J’ai été motivé d’abord par le fait d’être Juriste. Les questions touchant l’environnement du point de vue droit m’intéresse naturellement, en suite, en étant humains, nous sommes consommateurs de l’environnement et de la nature, nous sommes en même temps sensé être son défenseur. Nous devons prendre conscience de l’évolution de ces questions, faire un état de lieu et voir où est-ce que nous allons avec notre environnement, qu’est-ce que nous prévoyons de faire de la nature qui nous appartient».

L’Alliance Internationale des Femmes Avocates est une Association Internationale sans but lucratif qui a pour but de promouvoir et faciliter l’exercice par les femmes de la profession d’avocate et, à cet effet, mettre en œuvre tous moyens appropriés destinés à soutenir et à défendre les intérêts professionnels de ses membres ; De permettre aux avocates de s’inscrire dans un réseau professionnel par des réunions périodiques ainsi que par des actions de mentorat et de formation ; défendre les droits des femmes et des enfants dans la société civile et d’apporter soutien juridique aux associations qui partagent cet objet ; soutenir et défendre les avocates, qui dans le cadre de l’exercice de la profession, sont en danger, dans le monde ; défendre les intérêts professionnels et économiques des avocates ; promouvoir le perfectionnement professionnel de ses membres ; contribuer au développement de la législation en faveur de l’amélioration de la place des avocates dans tous les domaines du droit, au sein des institutions, mais aussi des femmes dans la société civile.

Joël Diawa

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