24 juin 2026

10 ans et 3 mois de servitude pénale, c’est la peine écopée par des sujets chinois poursuivis au TGI/Gombe pour proxénétisme

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Rédaction :+243817406088

Le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe a rendu tard dans la nuit de ce jeudi 18 au vendredi 19 novembre 2021, son verdict sur l’affaire de proxénétisme des chinois à Kinshasa.

Ye Jing Parc et Lili Bin, respectivement responsable et gérante de l’hôtel la présidence ont écopé chaqu’un d’une peine maximale de dix ans et trois mois de servitude pénale pour proxénétisme, trafic des personnes à des fins sexuelles et séjour illégal sur le sol Congolais.

En charge de Bula Bwakard, chef de division au ministère des affaires étrangères, il a été reconnu l’infraction de faux en écriture pour avoir octroyé des visas de courtoisie à ces proxénètes alors qu’il n’en avait pas qualité. Le tribunal de grande instance de Kinshasa Gombe l’a condamné à dix ans de servitude pénale.

Huit autres chinois ont été condamnés pour séjours irréguliers à une amende de 1000$ ; et 22 ont étés acquittés.

Dans son réquisitoire, le ministre public avait sollicité du tribunal de dire établi en charge de Ye Jing Parc et Lili Bin, les infractions de proxénétisme et d’exploitation des personnes à des fins sexuelles, punissable de dix à vingt ans de servitude pénale, et l’infraction de séjour irrégulier pour les autres prévenus chinois

À l’endroit du prévenu Bula Bwakard, l’ordre de la loi a requis 10 ans de servitude pénale pour faux en écriture.

Les avocats de Ye Jing Parc et Lili Bin ont plaidé non coupable. Ils ont estimé que toutes les dépositions faite par les témoins pendant l’instruction sont fallacieuse. Des allégations fondées sur base de supposition ont-ils poursuivi avant de noter que le ministère public n’a pas démontré que c’est clients étaient des proxénètes. Pour eux, les fractions des proxénétisme et exploitation des personnes à des fins sexuelles ne sont établies ni en fait ni en droit.

Les avocats conseils de Bula Bwakard ont fait savoir au tribunal que leur client et un repentir actif. Ils Sollicitent du tribunal de comprendre que l’infraction n’est pas établi contrairement au réquisitoire de l’organe de la loi, et sollicitent que leurs clients soit tout simplement acquitté. Et par impossible si le tribunal arrivé à retenir que l’infraction soit établie, ils sollicitent que le tribunal puisse tenir compte des circonstances atténuantes.

Merlin Kamalandua

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