30 avril 2026

RDC : Candidat aux législatives nationales à Lukunga, Me. Leader ne s’oppose à l’annulation des élections (Tribune)

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  1. L’Organisation de ces scrutins par la CENI a fait basculé le peuple congolais dans une logistique d’inconstitutionnalité établi, du fait pour elle de les avoir organisé durant 3 jours successifs soit mercredi, jeudi et vendredi, alors qu’il ne lui été permis que d’y faire en un seul et même jour. Ce qui veut dire, « qu’il n’existe aucune disposition de la Constitution qui l’autorise, sauf permission accordée  suivant un arrêt même en matière d’urgence rendu par la Cour constitutionnelle, lorsque cette nécessité s’impose à tous ».

Qu’en d’autres termes, pour toute prolongation quelconque, et pour éviter tout soupçon de tricherie, il eut fallut au bureau de la CENI de solliciter, auprès de la Cour Constitutionnelle, un arrêt statuant sur la prolongation d’un ou de deux jours pour une nouvelle date de la tenue des élections générales pour toute la République, afin d’éviter tout quelconque favoritisme à une tricherie que les ennemis de la démocratie ont réussi à installer, car faute de cet arrêt les scrutins organisés par elle deviennent non seulement illégaux, mais aussi inconstitutionnels. Par conséquent, l’unique sanction qui reste, c’est l’annulation pure et simple des résultats qui en découlent.

  1. Les différentes irrégularités observées et relevées pendant ce processus électoral ne sont plus à démontrer ni à prouver, étant donné qu’elles sont devenues un secret de polichinelle. D’un côté, certains candidats votent à domicile, au travers de leurs propres bureaux de vote, du reste connus ou pas connus par la CENI, car ils sont tous détenteurs des plusieurs bulletins de vote et machines à voter. De l’autre, le comptage normal lors des phases du dépouillement dont le résultat est devenu tout autre que celui affiché par la CENI, sans oublier le refus de remettre les copies des PV aux témoins des candidats, des parti et regroupements politiques désignés pour la cause, dont l’accès à été refusé à la plupart d’entre eux, et sans que ceux-ci ne votent au finish.

Curieusement, certains centres de vote n’ont même pas fonctionné, et d’autres ont presque ou  plus ou moins fonctionné, et d’autres encore ont fonctionné dans des conditions incroyablement inacceptables au détriment de nos populations qui n’ont pas pu voter suite aux désordres installés pendant le déroulement des scrutins.

L’arrivée tardive des kits électoraux dans les centres de vote comme vu dans les différentes images par le biais des réseaux sociaux et autres témoignages, et surtout curieusement sur les motos, taxi-ketch, minibus 207, pendant que la CENI procède d’une importante logistique capable de remplir en matière de transport ce devoir de déploiement des kits électoraux à Kinshasa, comme par exemple.

Et de ces faits, on se pose la question de savoir, d’où venaient  réellement ces machines  avant d’atteindre les différents lieux de vote? Est-ce, dans les bureaux tout comme maison des individus, ennemis de la démocratie ou réellement de la CENI ?

Conséquences : les machines sont truquées, font apparaître les images d’autres candidats qu’on ne souhaite pas voté, et les résultats qui sont imprimés par ces machines sont éloignement différents du comptage normal et manuel.

Étonnement dans ça, certains candidats réclament parmi, moi-même, nous constatons soit la réduction ou soit la disparition de nos voix au moment de l’affichage, et ne reflètent en rien la vérité des urnes.

Une autre question qui traverse notre raisonnement, est celle de se demander s’il existe un seul pays du monde où les élections législatives nationales, provinciales et municipales sont organisées pendant 3 jours et où les mêmes votent peuvent s’effectuer 3 jours durant, dans les mêmes circonscriptions électorales où les candidats sont appelés à compatir ?

D’autres cerveaux se posent même la question relative à la crédibilité de ces élections législatives nationales, provinciales et municipales qui méritent d’être annulées, afin de préserver les acquis de la démocratie et de la stabilité politique de notre pays.

Bref, ce très triste processus est comparable à une pilule amère que nos populations seront obligées d’avaler, et qui coûteront cher pour 5 ans de vie pénible avec les mêmes mauvais gestionnaires au sein des structures décisionnelles de l’État. Le vrai problème pour beaucoup des candidats députés nationaux, provinciaux et municipaux, c’est le fait de se réserver de ne pas mener des actions ‘’Uti singuli’’, contre ce processus, avant les structures dont ils proviennent n’aient une orientation particulière à ce sujet peu importe le bord politique.

Toutefois, Si cela ne dépendait que de nous, nos autorités politiques pouvaient nous accorder le mandat pour solliciter l’annulation de ces élections législatives nationale, provinciale et municipales, pour tous les motifs ci-haut étayés.

De tout ce qui précède, si nous ne nous levons pas contre la disparité de ces anti valeurs au sein de notre communauté nationale, nos enfants et leurs petits enfants n’auront plus rien des meilleurs à hériter pour l’avenir, et que léguerons nous à notre postérité pour toujours, comme veut notre hymne nationale.

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