RDC: les cadres des ministères des droits humains, plan, personnes avec handicap, de la CNDH et des organisations de la société civile outillés sur les DESC, le droit au développement et les ODD

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Pour Patrice Vahard, l’objectif est de « lever les équivoques sur ces questions des droits de l’homme ».

« Nous espérons à l’issue de cet atelier, d’avoir une masse critique des cadres assez expérimentés pour traduire les principes des droits économiques, sociaux et culturels, du droit au développement dans les activités de leurs départements ministériels. Que les organisations de la société civile aient les outils à pouvoir surveiller la mise en œuvre des programmes de développement qui sont élaborés par les autorités au niveau national et provincial. Et les journalistes eux aussi soient en mesure de mieux apprécier comment est-ce que le droit au développement devient une réalité en RDC », a poursuivi le directeur du BCNUDH.

Faisant focus au droit au développement dans son discours inaugural de ces assises, le directeur Patrice a estimé que ce droit  est nécessaire pour la RDC car, c’est une source de stabilité et de prospérité  pour chaque pays,

« Ça peut être le droit le plus important dans le contexte de la RDC parce que c’est un droit d’abord qui cimente les droits économiques, sociaux et culturels. Deuxièmement, il met l’accent sur la participation des populations pour le développement de leurs communautés respectives. c’est aussi un droit qui fait du développement un droit de l’homme dans les relations internationales de sorte que les Etats puissent souverainement disposer de leurs ressources naturelles et planifier leur développement basé en premier lieu sur leurs propres ressources, y compris l’encadrement des activités économiques, notamment les industries extractives de manière qu’elles soient une opportunité de développement durable pour les communautés au sein desquelles elles prennent , autant que ça sert d’opportunité de création de richesse pour les entreprises minières », a-t-il estimé.

Dans son rôle d’appui technique à la RDC, le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme promet de poursuivre sans relâche avec ce genre  d’initiative en vue d’ouvrir une large compréhension des droits de l’homme qui ne sont pas suffisamment connus par les différentes couches sociales du pays.

AM

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