19 juillet 2024

RDC : le BCNUDH renforce les capacités des cadres et agents de l’État sur les instruments et mécanismes juridiques de protection des droits des peuples autochtones

0
Partager

Rédaction :+243817406088

Durant deux jours, soit du 26 au 27 septembre 2023,  les cadres et agents de différents ministères ont été rodés sur les instruments et mécanismes juridiques de protection des droits des peuples autochtones. C’était au cours d’un atelier organisé à Kinshasa par le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme.

À la clôture de ces assises inscrites dans le cadre de la vulgarisation, promotion et protection des droits des peuples autochtones, Kapupu Diwa Mutimanwa, président de la Ligue Nationale des Associations des Peuples Autochtones du Congo(LINAPYCO) a salué la volonté d’apprendre des participants.

« Je félicite tous les participants de leur détermination, savoir, compréhension, surtout de leur attention particulière sur la question des peuples autochtones », a-t-il fait savoir.

 Au vu des plusieurs obstacles à la jouissance des droits et libertés fondamentales de cette catégorie des personnes,  la représentante du directeur du BCNUDH a invité les participants à s’impliquer davantage dans le plaidoyer pour rendre effective la mise en œuvre de la loi du 15 juillet 2022 portant protection et promotion des droits des peuples autochtones en RDC.

« Il vous revient donc de vous impliquer actuellement chers participants pour faire en sorte que les peuples autochtones soient pris en compte aux programmes et politiques nationaux au moyen de plaidoyer actif du plan d’action en court, moyen et long terme s’inspirant de méthodologie des qualifications stratégiques de la nouvelle loi portant protection et promotion des droits des peuples autochtones qui est un outil très important et une opportunité », a déclaré Nguegang Kemabia Corine.

Le gouvernement de la RDC représenté par le secrétaire aux affaires coutumières, dit ouvert à toute structure qui œuvre pour le respect des droits des peuples autochtones.

« Je réitère ma disponibilité de collaborer étroitement avec toute structure qu’elle soit du droit international public, privé, étatique, voir même celle qui porte la question des droits des peuples autochtones étant donné que la dite question est transversale », a promis Claude Kalala Mayimala.

Plusieurs thématiques ont été abordées lors de cet atelier, au nombre desquelles, les mécanismes internationaux, régionaux, nationaux et provinciaux de protection et promotion des peuples autochtones, la collaboration des organisations des peuples autochtones avec les mécanismes des droits de l’homme des nations unies et, état de lieux sur la participation de cette catégorie de la population dans la société.

AM

About Author

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *