Droits humains en RDC :Le BCNUDH se satisfait des rapports intermédiaires de la CNDH et des organisations de la société civile

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Les rapports intermédiaires sur la mise en œuvre des recommandations du troisième cycle de l’Examen Périodique Universel (EPU) de la République Démocratique du Congo ont été présentés le 17 novembre 2022 à Kinshasa.

C’était au cours d’un atelier organisé par le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH) en collaboration avec le ministère des Droits Humains. La Commission Nationale Des Droits de l’Homme(CNDH)et les Organisations de la Société Civile ont présenté les résultats de la situation de Droits de l’Homme en RDC conformément aux recommandations du conseil de Droits de l’Homme formulées à chacune d’elles lors de la deuxième session de l’EPU tenue en 2019 en Genève.

Le Directeur du BCNUDH s’est montré très satisfait du travail abattu par la Commission Nationale des Droits de l’Homme et les différentes organisations de la société civile engagées dans la collecte des données pour l’élaboration et la présentation de ces rapports intermédiaires.

« Je vous remercie pour votre présence aujourd’hui et félicitations à tous et à toutes pour votre assiduité et la qualité du travail abattu. Nous disposons désormais des informations de qualité sur base desquelles la République Démocratique du Congo peut valablement présenter les avancées et mesurer les défis qu’il reste à relever pour l’avancement des Droits de l’Homme dans le pays », a déclaré Abdoul Aziz Thioye.

A l’en croire, ces rapports qui constituent le fruit d’un processus participatif et de partenariat public-privé dans le domaine de Droits de l’Homme est une base solide à pérenniser pour espérer à la promotion et au respect effectifs des droits humains sur le sol congolais : « J’ai bon espoir que nous allons continuer dans cette voie, afin de mieux répondre, avec l’appui des partenaires techniques et financiers, aux aspirations des titulaires de droits ».

Par cette même occasion, Abdoul Aziz Thioye a appelé les participants à l’atelier d’apporter des contributions constructives pour l’amélioration de ces rapports intermédiaires.

« Cet atelier est une opportunité qui vous est offerte de faire des contributions critiques objectives sur la forme et le contenu des différents rapports afin qu’ils reflètent les réalités du terrain et correspondent aux prescrits en la matière.C’est l’occasion de consolider vos rapports de partenariat car nous ne sommes qu’à mi-chemin dans la mise en œuvre des recommandations acceptées », a conclu le représentant du haut-commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme en RDC.

Représentante de son collègue de Droits Humains à cette activité, la ministre de la culture, art et patrimoine national, Catherine Furaha a rappelé que « L’amélioration de la situation des droits de l’homme en RDC constitue un cheval de bataille pour le chef de l’État ainsi que de l’ensemble du gouvernement ».

Le mécanisme de l’EPU, outre le rapport étatique élaboré par le comité interministériel de Droits Humains, autorise la présentation des rapports d’autres acteurs dont les Institutions nationales de Droits de l’Homme, ici la CNDH, et les organisations de la société civile. Cela dans l’optique de recueillir des informations complémentaires et/ ou supplémentaires permettant une appréciation holistique de la situation des droits de l’homme dans le pays.

C’est dans ce cadre que le BCNUDH. apporte un appui technique et financier à tout le processus de l’Examen periodique universel dont cet atelier fait partie intégrante.

Ces assises ont également connu le soutien de l’organisation UPR-info et ambassade du Royaume de la Belgique.

AM

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