8 mars 2026

Conférence débat sur la protection de l’enfant en RDC : Psychologues et éducateurs réfléchissent  sur leur apport

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Présent à cette rencontre de haute facture organisée pour la cause de l’enfant, Simon Kita, acteur humanitaire n’a pas hésité de saluer l’initiative. Pour lui, les défis que rencontrent les acteurs et éducateurs des enfants vulnérables sont énormes :

 « Je salue cette initiative portée par EVAPEV et surtout l’engagement et la détermination de Mme Fanny Kamweni qui ne ménage aucun effort pour la cause des enfants en situation difficile. Malgré ses moyens financiers limités, elle est à la quête des solutions pour ces enfants qui sont abandonnés à eux même malgré les multiples appels au soutien. La protection des enfants vulnérables est un impératif et appelle à des actions à tous les niveaux, à la mobilisation des moyens financiers aussi pour la prise en charge efficace des enfants en situation difficile », a-t-il indiqué.

Pour sa part, Fanny Kamweni, coordinatrice de l’ONG évangile actif auprès des enfants vulnérables a, au cours de cette conférence, appelé l’assistance, particulièrement les étudiants de la faculté de psychologie à s’impliquer davantage dans la réflexion sur cette problématique des enfants vulnérables, ce avant de rappeler les défis à relever dans son secteur:

« Nous sommes réunis avec les structures de protection de l’enfant et les étudiants de cette faculté pour parler des problèmes majeurs que nous rencontrons dans notre secteur. En effet, nous avons plusieurs défis à relever mais nous faisons face aux difficultés financières qui ne nous permettent pas d’atteindre réellement nos objectifs. C’est  ici l’occasion d’interpeller tous ceux qui sont engagés pour la cause de l’enfant de mettre l’intérêt de l’enfant vulnérable en avant plan avant les intérêts personnels. »

Fanny Kamweni et Simon Kita n’ont pas manqué d’évoquer ce qu’ils qualifient la désorientation des fonds alloués aux enfants vulnérables, fonds obtenus de l’ambassade du Canada en RDC et gérés par l’UNICEF.

« 12 millions de $ canadiens peuvent améliorer les conditions des enfants en situation difficile » ont-Ils conclu.

Chantal Kabasua

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