30 avril 2026

Coup d’épée dans l’eau, le Magistrat Isofa n’a jamais été condamné pour des manœuvres, mensonges et escroquerie d’une parcelle.(Mise au point)

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Rédaction: +243 817 406 088

Après une investigation menée par la rédaction du Journal Télévisé des Droits Humains sur la question, il s’avère que cette information a été sortie de son contexte par ces officines aux ambitions obscures et mesquines recrutées dans le but de de faire taire ce magistrat qui porte la voix de ses collègues à travers le SYNAMAC.

Tenez, l’affaire a concernée la parcelle située au croisement des avenues Lubefu et batetela dans la commune de la Gombe.

En effet, le Gouvernement Matata, lors d’un conseil des ministres avait décidé, en compensation, de donner cet immeuble à Monsieur KELLER, un sujet israélien dont l’immeuble avait été cédé au gouvernement chinois qui y a construit en face des Affaires Étrangères (la décision publiée au Journal officiel.)

Cet immeuble de l’Etat où habitait depuis 40 ans un haut fonctionnaire de l’Etat, se retrouvait par magie couvert par un Certificat d’Enregistrement au nom d’une dame. Le parquet étant saisi, le Procureur Isofa, à l’époque, pas encore Chef d’office, en tant que magistrat instructeur, convoqua les parties ; pour le compte de la dame, seuls les avocats comparaissaient.

Pour contraindre cette spoliatrice à comparaître, le dossier est envoyé en fixation par le chef d’office et non le magistrat instructeur. Après condamnation au premier degré, les avocats font appel pour le compte des enfants au motif que leur mère serait décédé. Une information est ouverte pour entendre les soi-disants enfants, mais ces derniers ne viennent pas non plus. Une fois de plus, ce sont les avocats qui se présentent. Entretemps le parquet qui avait obtenu le maximum de la peine est allé en appel à toutes fins utiles, le temps d’entendre les enfants.

Face à cela, le magistrat audiencier n’a fait que valoir avoir tout obtenu du premier juge. Mécontent, ils sont allés à prise à partie contre la composition et le magistrat instructeur du dossier, le procureur Edmond Isofa. Contre ce dernier, on lui reproche:
• d’avoir omis dans la requête de signaler que les faits étaient prescrits. Alors que la requête est l’œuvre du chef d’office;
• ⁠le fait que ces PV sont pour certains en manuscrits et d’autres saisis sur ordinateurs;

« Mais en quoi un magistrat qui fait envoyer un dossier devant le tribunal commet un dol », s’interrogent les observateurs avertis.

En plus cet arrêt a été attaqué à son tour en prise à parti pour dol manifeste tiré du motif qu’en violation de l’arrêté d’organisation judiciaire, un premier substitut a été pris à parti pour une requête aux fins de fixation d’audience dont la responsabilité est du chef d’office et aussi une plainte contre leurs auteurs avait été traduite en disciplinaire.

Le parquet n’a fait qu’accompagner l’État dans la protection d’un bien au grand dames des spoliateurs qui opèrent en complicité avec certains acteurs judiciaires et les autres services de l’Etat.

Les publications dans les réseaux sociaux de cette prise à partie qui date de 2015 pour tenter de faire croire à l’opinion que le Président du SYNAMAC a été condamné pour les faits qu’ils ont monté de toute pièce ne sont que de fuites en avant de ceux qui, en manque d’arguments, veulent à tout pris écorner l’image de ce magistrat pour essayer de le fragiliser dans son combat noble de la défense des ses collègues. Cela démontre noir sur blanc que le problème n’est pas vraiment les réformes tant chantées jours et nuits ; mais le problème est ailleurs.

L’histoire illustrative de cette parcelle avec des personnes impliquées vient donc renchérir la thèse du SYNAMAC selon laquelle, ‘’les magistrats ne sont pas les seuls responsables du dysfonctionnement de la justice et que les réformes doivent être l’affaire de tous les acteurs.’’

Merlin Kamalandua

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