TRIPAIX/Gombe : Un bon élève dans le respect des heures du début des audiences
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La rédaction du Journal Télévisé de Droits Humains continue ses enquêtes dans les Cours et Tribunaux afin de constater le respect ou pas des dispositifs de l’article 10 de l’arrêté d’organisation judiciaire du 20 aout 1979 portant règlement intérieur des Cours, Tribunaux et Parquets relatif à l’heure du début des audiences.
Sachant que l’Homme congolais, l’élite de surcroit n’a toujours pas intériorisé la notion de temps, notre rédaction s’est donné ce travail dans le but de rappeler aux juridictions de l’ensemble du territoire national que le respect du temps est un élément indispensable pour le développement d’une société.
Si certaines juridictions n’ont toujours pas appris à respecter les heures du début de l’audience, il n’en est pas le cas pour le Tribunal de Paix de Kinshasa/Gombe. Dans cette juridiction où l’équipe du Journal Télévisé des Droits Humains a passé plusieurs mois d’investigation, il a été constaté que les audiences débutent aux heures prévues par la loi.
Les jours des audiences, l’équipe de notre rédaction arrive au plus tard à 8H55’ ; et nous avons toujours constaté que tout est déjà mis en place à cette heure-là attendant seulement la cloche sonne à 9H00 pour le début des audiences.

Le secret n’est pas à chercher ailleurs, c’est la discipline instaurée par Gaël Yimbi depuis son arrivé à la tête de ce Tribunal prestigieux dont il assure la direction en amenant une nouvelle touche. « Ce sont des cas très rares que les juges arrivent en retard », nous a-t-il confié. Mais s’il arrivait qu’un juge soit arrivé en retard, le Président Yimbi a instaurée une stratégie qui évite le début tardif des audiences. « Il y a la politique des suppléants. Si le juges est en retard il sera remplacé ». A-t-il ajouté. Mais depuis que Gaël YIMBI est président, « il est difficile qu’il ait des cas de retard sauf certains cas de force majeur comme la maladie ou autre », nous a dit un personnel.
Les justiciables et leurs conseil se sont aussi habitués au rythme de cette juridiction mais avec beaucoup des difficultés.

« Au Tripaix/Gombe les audiences débutent toujours à temps. Une fois je suis arrivé à 9H30, j’ai trouvé mes affaires étaient déjà appelées et renvoyées », a dit un avocat à notre rédaction.
Avec 13 juges, le Tribunal de Paix de Kinshasa/Gombe organise quatre chambres au pénal dont deux lundi et deux mardi ; 13 chambres au civil dont les audiences se tiennent le vendredi, alors que le mercredi et le jeudi se tiennent les audiences à la prison respectivement en foraine et en chambre de conseil.
Merlin Kamalandua
