RDC : Plus jamais le sang sur l’uniforme des élèves. Sissy Gizanza et Chantal Kabasua sensibilisent les élèves en marge de la journée internationale des droits de l’enfant.
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Une centaine d’élèves a pris part active à cette grande activité de sensibilisation sur les droits de l’enfant ainsi que sur la vulgarisation de la loi portant protection de l’enfant en vigueur en République Démocratique du Congo.
Soucieux de ne pas passer sous silence cette journée très symbolique instaurée par les Nations Unies en 1954, les deux activistes de droits de l’homme ont saisi cette opportunité pour échanger avec les élèves de l’école Prospérine située dans la commune de Ngiri ngiri à Kinshasa sur le thème : ‘’Plus jamais le sang sur l’uniforme des élèves’’.
L’uniforme étant une tenue sacrée, elle ne peut en aucun cas être désacralisée sous aucun prétexte. Juge pour enfant et présidente de l’ONG Hames, Sissy Gizanza a motivé sa démarche partant de l’incident ayant causé la mort d’un élève au lycée Madame le Sévigné en septembre dernier, un début d’année scolaire qu’elle a qualifié de sombre que la RDC n’ait connue. Selon elle, le manque d’informations sur les droits des enfants mais aussi leurs devoirs sont aussi à la base de la commission des actes répréhensibles par la loi en milieux scolaires. Elle a invité en outre le promoteur de cette école de disponibiliser cet instrument juridique à la portée des élèves sous sa responsabilité.
Les acteurs majeurs dans l’éducation des enfants n’étaient pas en feste. Dans son speech, Sissy Gizanza a également appelé les enseignants et les parents chacun à son niveau, à jouer véritablement son rôle dans le but de léguer à la république des bonnes valeurs aux générations futures, la jeunesse étant l’avenir de la nation dit- on !
Bien que mineurs, les élèves sont sujets de droit et sont censés connaître leurs droits mais aussi leurs obligations. L’objectif étant d’avoir des citoyens utiles pour la société.
Saluant ainsi cette initiative de ces activistes de droits de l’homme, les bénéficiaires ont avoué qu’ils restent dans la soif de connaître encore davantage le contenu des instruments juridiques qui les protègent. Ensemble avec le promoteur de cette école de la Funa, d’autres activités de sensibilisation sont prévues dans l’intérêt de cette catégorie majeure de la population congolaise.
CK
