30 avril 2026

Panification familiale à l’horizon 2030 : 6 pays de l’Afrique centrale participent à la réunion stratégique de haute facture

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Au nom du Ministre national empêché, le Secrétaire Général à la santé publique a procédé au lancement officiel des travaux de cet atelier tout en saluant le fait que la dite activité se tienne à Kinshasa :

« Cette réunion stratégique qui se tient à Kinshasa est un  symbole fort. Ça nous interpelle tous de sorte que nous puissions encore travailler davantage pour la région de l’Afrique centrale, pour pousser l’agenda de la planification familiale très haut. Aujourd’hui dans nos pays,  la prévalence contraceptive reste encore très faible et surtout les besoins non couverts en matière de contraception », a-t-il dit.

Au-delà d’être une question de santé publique, la planification familiale est un véritable problème de développement économique. Il revient donc à chaque région d’identifier les vrais problèmes afin de booster la prévalence contraceptive qui passe notamment par le partage d’expériences des points focaux qui participent à ces accises dont les attentes sont de taille selon le directeur régional FP 2030.

« Nous attendons des participants,  l’élaboration du plan d’action pour le futur. Notre objectif est d’atteindre un certain niveau d’intégration mais aussi d’accélérer l’accès à la planification familiale d’ici 2030 où nous aurons à réévaluer les objectifs», rappelle le Docteur Martin Mingobano.

Et à la question de savoir pourquoi cette réunion stratégique se tient en RDC, le directeur régional  a fait savoir que le pays de Félix Tshisekedi reste un pays pilote vu sa densité tout comme le Nigeria. « Si ces deux grands pays ont des indicateurs qui sont assez élevés et que les femmes de ces deux grands pays accèdent à la planification familiale sans aucun obstacle, c’est toute l’Afrique entière qui va gagner ».

Signalons qu’ à ce jour tous les pays qui participent à cette réunion stratégique ont un taux de prévalence évalué à 18%, le besoin non satisfait est assez élevé et l’autre objectif est de pousser la sous région à atteindre 30% des nouvelles utilisatrices de la  PF, ce qui pourra sans nul doute influer sur la réduction du taux de mortalité maternelle.

Chantal Kabasua

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